« La femme en islam » : analyse critique de la vidéo d’Abdel en vrai

Abdel en vrai est un humoriste belge actif sur YouTube et traitant entre autres de l’expérience musulmane en occident. Depuis 2016, il fait partie de l’initiative Creators for Change lancée par YouTube, dont le but est de lutter contre les discours de haine, la xénophobie et l’extrémisme.

C’est dans ce cadre qu’Abdel a posté le 23 septembre une vidéo intitulée LA FEMME EN ISLAM souhaitant casser les idées reçues et présenter dans une vidéo de 6 min la « vraie » place de la femme dans l’islam. Exercice périlleux, et Abdel semble en être conscient puisqu’il commence par dire qu’il s’attend à des critiques, mais semble les réduire aux actions de trolls et à des insultes. Or, la critique rationnelle des textes religieux est une activité intellectuelle sérieuse qu’on ne doit pas prendre à la légère, y compris concernant les questions éthiques comme l’égalité homme-femme. Mais bonne nouvelle : Abdel nous dit avoir consulté plusieurs spécialistes de l’islam, sans toutefois donner de noms.

Dans l’ensemble, les raisonnements développés dans cette vidéo ne sont pas nouveaux pour qui est familier des discours apologétiques (visant à défendre les textes religieux) rencontrés dans d’autres religions comme le christianisme. Étant donné le succès de cette vidéo et sa promotion par YouTube, nous en proposons ici une analyse critique. On montrera que le discours d’Abdel échoue complètement à répondre aux critiques sur la place de la femme dans l’islam, en présentant des arguments médiocres et trompeurs. On conseillera de visionner la vidéo au préalable.

Un préambule bancal

Sans surprise, le propos démarre par l’importance de la contextualisation : il faut d’abord comprendre l’environnement dans lequel a été écrit le Coran pour bien appréhender son message.1 Ainsi on nous dit que, étant né au 7e siècle au sein d’une culture moyenâgeuse misogyne, l’islam a contribué à l’amélioration de la condition des femmes en « leur donnant un statut ». Or, ce raisonnement est absolument sans pertinence : ce n’est pas parce que la doctrine islamique a pu représenter un progrès pour les femmes il y a 1400 ans que cela est toujours le cas aujourd’hui. À titre de comparaison, il n’y a pas de quoi célébrer les lois américaines de ségrégation raciale du tournant du 20e siècle sous prétexte qu’elles aient à l’époque représenté un progrès pour les Afro-Américains par rapport à leur condition d’esclaves initiale. Ainsi, il faut voir justement quel est ce statut donné à la femme.

La vidéo consiste en un dialogue où Abdel répond à des remarques formulées grossièrement par un personnage ayant l’air peu perspicace. Ce choix est probablement fait pour des raisons humoristiques, mais on notera que cela contribue à discréditer la critique.

L’excuse de la mauvaise traduction

Il est donc question du verset 34 de la sourate 4 « Les femmes » du Coran,2 Il est vrai que les musulmans accordent beaucoup d’importance à la version arabe du Coran, parfois considérée comme la seule version valide.3 Ici, Abdel affirme (sans source) que l’expression en arabe originale doit être entendue comme « l’homme est responsable de sa femme », au sens où il doit s’en occuper. Il semble considérer qu’avec cet euphémisme, le contenu de ce verset deviendrait acceptable. Or, ce propos choque toujours par son caractère profondément paternaliste : les femmes ne sont pas comme des enfants dont on devrait s’occuper mais des adultes autonomes et responsables. Pourquoi les femmes ne pourraient-elles pas s’occuper seules d’elles-mêmes ? Une petite recherche de traduction des mots employés évoque d’ailleurs bien la notion de tutelle, ce qui n’est pas particulièrement surprenant venant d’un texte du 7e siècle. Actuellement, dans de nombreux pays (y compris au Maghreb), une large majorité des musulmans continue de penser que les femmes doivent toujours obéir aux hommes.

On en vient à la suite du verset 34 qui indique, toujours dans la version française (mais aussi en anglaisen espagnolen italien, en russe ou encore en chinois) que les hommes peuvent « frapper » les femmes dont ils craignent la désobéissance si d’autres mesures plus douces ont échoué. Abdel précise alors que dans le Coran, le mot arabe traduit par « frapper » peut prendre plusieurs sens, et donne quelques exemples (encore une fois sans source) : marcher, voyager, tracer et séparer. À ce stade, n’importe qui d’un peu attentif aura remarqué qu’aucune de ces alternatives n’a de sens iciet donc la question reste entièrement posée : si ce n’est pas frapper, qu’est-ce donc ?4 Car si certains affirment que ceux qui battent leur femme ne sont pas musulmans,5 cela est loin de faire consensus : plusieurs théologiens musulmans influents6 ont considéré que l’homme pouvait frapper sa femme (c’est également l’opinion de la majorité des femmes algériennes), même s’il est parfois précisé qu’il faut frapper doucement et seulement en dernier recours lorsque cela est nécessaire (!). Ces opinions ont de vraies répercussions : par exemple les salafistes algériens se sont opposés aux efforts visant à protéger légalement les femmes battues, affirmant que c’était contre la doctrine islamique.

Citer les passages qui arrangent…

Après cette véritable mascarade, Abdel poursuit avec deux citations du prophète (ne faisant pas partie du Coran mais des hadîths) choisies maladroitement pour tenter de montrer que celui-ci n’encourageait pas le fait de battre les femmes.7 La première citation (« comment l’un d’entre vous peut-il frapper sa femme et après vouloir dormir avec elle ? » ) est plus choquante qu’autre chose : est-il donc acceptable de frapper sa femme si on n’exige pas de coucher avec elle ? Pourquoi le prophète n’a-t-il pas juste dit « comment l’un d’entre vous peut-il frapper sa femme… tout court » ? 8 La deuxième citation (« le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec son épouse » 9) ne dit pas que frapper sa femme est immoral, puisque tout dépend de ce qu’on considère être bon pour sa femme. Abdel trouve que la battre n’est pas un bon comportement, mais il s’agit d’un jugement moral personnel, extérieur au Coran10 alors qu’un mari violent pourrait très bien dire que s’il frappe sa femme, c’est pour son bien. Abdel conclut en disant que tout va bien car Mahomet n’a jamais battu de femme11 (mais cela fait débat car selon un hadîth considéré authentique, il aurait « frappé » ou « poussé violemment » une de ses femmes Aïcha, lui « causant de la douleur »), et qu’il a toujours désapprouvé les hommes qui le faisaient (ce qui est faux, si on se réfère entre autres à ce passage de hadîth, considéré lui aussi authentique).

… et autres maladresses

S’ensuit la question du port du voile, qu’Abdel présente comme un choix personnel qui ne regarde qu’Allah et la femme. Il s’agit d’une question compliquée allant au-delà de la portée de cet article. On se contentera de faire remarquer qu’il est fondamentalement difficile de distinguer ce qui relève d’un choix libre ou non libre. Techniquement, à Paris les hommes12 sont libres de porter une mini-jupe ou non. En pratique, il y a de nombreux obstacles psychologiques (liés au regard des autres, notamment) à ce qu’un homme porte une mini-jupe en public. De même, les chiffres montrent que la pression sociale exercée sur les femmes dans les pays musulmans au sujet de leur tenue vestimentaire est très forte.

Concernant le droit de la femme dans le mariage, Abdel occulte complètement le fait qu’il est explicitement écrit dans le passage du Coran sus-cité que la femme est financièrement à la charge de son mari. Encore une fois, cela n’est pas surprenant puisque l’émancipation économique des femmes est loin d’être universelle dans le monde encore aujourd’hui (il a fallu attendre 1985 en France pour obtenir légalement une égalité homme-femme totale dans le mariage…) Il poursuit en disant que la femme peut divorcer sans problème, pourtant l’idée que la femme a le droit de divorcer ne fait pas du tout l’unanimité dans les pays musulmans.

Comme si ce n’était pas assez, Abdel aborde enfin l’accusation de l’islam comme religion guerrière. Il pense régler cette problématique en disant que le prophète est « mort paisiblement dans les bras de son épouse ». D’abord, il aurait été plus précis de dire qu’il est mort dans les bras… d’une d’entre elles, puisqu’il a épousé au moins 11 femmes au cours de sa vie.13 Mais on remarquera que mourir paisiblement n’empêche pas d’avoir enchaîné les conquêtes militaires durant sa vie. Concernant Mahomet, il existe un consensus historique sur le fait qu’il ait aussi été un chef militaire menant un certain nombre de conflits. Le résultat a été une expansion du territoire sous contrôle arabo-musulman, qui s’est poursuivie après la mort de Mahomet. Cela ne fait pas nécessairement de l’islam une religion intrinsèquement guerrière, mais il s’agit d’un fait historique que les musulmans comme les non-musulmans doivent accepter, tout comme on accepte le fait historique de la diffusion du christianisme en Amérique à l’occasion d’une colonisation violente.

Conclusion : une prestation désastreuse

Le message important qu’Abdel a voulu transmettre au plus grand nombre est vraiment trompeur. On notera aussi l’absence totale de sources alors qu’Abdel dit avoir consulté plusieurs spécialistes. Si cet argumentaire est sérieusement ce qu’il a trouvé de mieux pour répondre aux critiques, il y a de quoi s’inquiéter car dans ce cas cette vidéo est une véritable source d’embarras intellectuel et moral pour tous les musulmans. Il est par ailleurs déplorable que, sous couvert de lutte contre les discriminations, YouTube fasse la promotion d’un contenu aussi médiocre, empli d’une mauvaise foi dissimulant à peine un sexisme évident.

  1. Notons que la nécessité de contextualiser un texte sacré pour bien l’appréhender est en contradiction apparente avec l’idée selon laquelle il constituerait un message divin universel et intemporel. Si Allah ou un autre dieu délivre un message à l’humanité contenant la morale divine, il est difficile d’imaginer que ce message ne puisse être compris qu’au travers du prisme socio-culturel particulier de la société à laquelle il a été envoyé.
  2. dont l’existence même rend par définition le Coran sexiste, puisqu’elle préfigure un traitement différencié en fonction du sexe.[/note] ici en version française :

    Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles, et à cause des dépenses qu’il font pour assurer leur entretien. Les femmes vertueuses sont pieuses : elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve. Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent. Dieu est élevé et grand.

    On voit qu’il est écrit que les hommes « ont autorité » sur les femmes. Abdel s’empresse de dire qu’il s’agit d’une traduction française alors que le Coran est à l’origine « descendu » en arabe.[note]L’usage du mot descendu (sous entendu, d’Allah) présuppose du caractère divin du Coran. Or, il ne s’agit que d’une croyance, et respecter cette croyance ne veut pas dire que tout le monde doit l’adopter. De manière générale on préférera donc dire que le Coran a été écrit en arabe.

  3. Les traductions peuvent recevoir un label « d’essai d’interprétation du Coran inimitable » de la part d’autorités musulmanes (c’est le cas de la version française de D. Masson dont est issu le passage cité). Il y a donc tout de même une certaine caution de la part d’experts musulmans.
  4. Il faut se rendre compte que, même à supposer que le verbe « frapper » soit une mauvaise traduction (ce qui n’est pas évident au premier abord), il est déconcertant de trouver ce genre de passages (au mieux) ambigus dans un texte censé apporter des recommandations divines cruciales pour la relation entre l’homme et la femme. Pourquoi n’est-il tout simplement pas écrit de façon catégorique dans cette sourate que l’homme ne doit pas battre sa femme (et vice-versa) ?
  5. Il s’agit d’un pur sophisme du vrai Écossais. Pour un observateur extérieur, il n’existe pas de « vrai » islam mais juste une collection de textes anciens que certaines personnes considèrent plus ou moins sacrés, avec de multiples interprétations mutuellement incompatibles. Dès lors, il est impossible de mettre tout le monde d’accord sur ce qu’est un « vrai » ou un « bon » musulman.
  6. comme Ahmad Muhammad Ahmad Al-Tayyeb, Abd al-Rahman Mansour, Galal Al-Khatib, Yousef al-Qaradhawi, Muzammil H. Siddiqi… Mais au fond, l’avis des théologiens sophistiqués importe peu. Ce qui compte pour la condition de la femme dans le monde entier, c’est ce que pensent les croyants eux-mêmes.
  7. Ici, il fait preuve de cherry picking. Car comme dans la Bible, il est assez simple de trouver au sein du Coran et des hadîths au moins un passage qui va dans le sens qu’on veut.
  8. Remarquons que cela est cohérent (et bizarrement redondant) avec la version française du verset 34 de la sourate 4 cité plus haut, disant qu’avant de frapper, il fallait refuser de partager la couche des femmes désobéissantes.
  9. On trouve aussi « meilleur avec les femmes », voire « meilleur avec sa famille »
  10. Justement, s’il est convaincu qu’il est formellement impossible que le Coran cautionne le fait de frapper sa femme, c’est que quelque part, il ne tire pas toutes ses règles de moralité du Coran mais en partie d’ailleurs…
  11. Eh bien, la barre n’est pas trop haute…
  12. Plus précisément, les êtres humains ayant clairement un phénotype mâle.
  13. dont Aïcha qui devait avoir entre 6 et 9 ans.
12 réponses
  1. Merle
    Merle dit :

    Le plus triste (?), c’est qu’il utilise des arguments sans se rendre compte qu’ils desservent son propos, par exemple : il faut respecter les femmes car « elles sont un cadeau de dieu », donc qu’elles ne s’appartiennent pas. Ou pour le voile qui serait un contrat entre « dieu et les femmes », mais qui représente dieu ? Des hommes. Et d’ailleurs cet argument n’est valable qui pour un musulman, il n’a aucun sens pour le croyant d’une autre religion et encore moins pour un athée.

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    • Stemy
      Stemy dit :

      Non, c’est juste un moyen pas plus mauvais qu’un autre de rationaliser les choses, comme n’importe quel autre système de croyances, en fait. Et les croyances, tout le monde en a, y compris vous, ce qui signifie donc que selon votre définition, vous êtes vous-même un «cancer patriarcal pitoyable et moyênageux», cette dernière est donc à revoir.

      Au passage, je vous conseille de mieux vous renseigner sur le moyen-âge, qui n’est pas exactement ce que vous croyez.

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      • DrD
        DrD dit :

        Hum, non. Il n’a pas tort d’exprimer ses vues et sa subjectivité. Pour le reste, c’est parfaitement objectif : l’Islam est médiéval, né au septième siècle, et définit une structuration du pouvoir politique patriarcal, comme beaucoup d’autres croyances (voir ce que Fahmy en disait déjà au début du siècle passé). Pour le coup, vous avez tort en disant que c’est un « moyen pas plus mauvais qu’un autre de rationaliser les choses », la science prouve que ces textes sont complétement faux (la fameuse terre plate si cher aux salafistes, pour ne citer qu’un exemple). Suivre ce système est donc une pratique d’acceptation de l’irrationalité ; c’est tout sauf rationnel. Ça ne tient qu’à une question culturelle, ce qui ne veut pas dire qu’il y a rationalisation. Parfois, c’est tout le contraire. Joli biais.

        Pour ce qui est du « cancer immonde », chacun se fera son avis. Je comprends que la mise à mort des femmes adultérines, la lapidation, le coupage de mains, le rejet des pratiques sexuelles hors de la norme islamique, l’obscurantisme inhérent et anti-scientifique qui sont largement relayé aujourd’hui puissent générer ce genre de considérations. Encore que je ne suis pas sûr que ça tienne tant à la religion qu’à ceux qui y pioche leur modèle d’action.

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        • Stemy
          Stemy dit :

          Rationaliser ne signifie pas forcément se calquer sur la caution scientifique, ça signifie utiliser un système de référence pour expliquer nos actes, notre morale, nos opinions, etc…,. C’est un peu pédant de montrer les religieux du doigt ou douter de leur intelligence puisqu’ils ne font que ce que nous faisons tous -y compris quand on se réfère à la science- se rationnaliser sur la base de leurs croyances.

          Et les horreurs que vous citez ne sont pas tant le fait de la religion en elle-même que de ceux qui y ont vu une justification de leurs actes. Il y a autant d’interprétations des textes religieux que de pratiquants.

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  2. Veidiass
    Veidiass dit :

    Je vous remercie pour cette très bonne analyse/critique de la vidéo d’Abdel. Cela faisait deux jours que j’étais entrain d’écrire un texte à ce sujet, pour expliquer à quel point le but recherché par cette vidéo n’est pas atteint et pourquoi la démarche en elle même est trompeuse (ayant moi même été musulman un trop longue partie de ma vie, et ayant entendu ces « arguments » que trop souvent !). Mais finalement, je n’aurais pas grand chose à ajouter à votre analyse quasi exhaustive. Bravo !

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  3. Pikat
    Pikat dit :

    Concernant : L’excuse de la mauvaise traduction

    Depuis le temps que le coran existe, si c’était vraiment si mal traduit, pourquoi personne n’a jamais pensé à sortir une version corrigée ?!?

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    • A.
      A. dit :

      Ben surtout, quel genre de divinité est assez imbécile pour sortir un texte uniquement dans une langue qui permet d’interpréter son message comme disant tout et son contraire ?

      D’ailleurs, de manière générale, pourquoi un texte ? Pourquoi pas un bon gros miracle bien évident, présent sur tous les continents, ou au moins sur les trois gros ensembles continentaux (Eurasie+Afrique, Amériques et Australie), qui ne puisse être altéré par l’Homme (genre des tours dans un matériau transparent et indestructible, avec le message divin présent sous la surface de manière à ce qu’il soit à la fois clairement visible et impossible à falsifier) et de telle manière à ce qu’il soit compréhensible par tous (après tout, c’est une divinité, elle peut faire ce qu’elle veut, y compris faire que ce qu’elle a écrit puisse être compris et recopié exactement dans la langue du lecteur, quelque soit ladite langue).

      Ou même simplement un livre, présent en un exemplaire par langue, livre qui serait totalement indestructible et qui disparaîtrait et réapparaîtrait spontanément s’il n’est pas consulté assez régulièrement, histoire qu’aucun exemplaire ne puisse jamais être caché.

      (PS : je trouve ces deux idées super comme concept pour des livre merveilleux ou de SF, des tours en diamant avec des incrustations d’or et des flambeaux à leur sommet qui interpelle tous ceux qui se demandent l’origine du monde)

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  4. A.B. Lamarjelle
    A.B. Lamarjelle dit :

    Le sublime Coran est la parole qu’Allah adresse aux hommes. Et ce dans un langage clair afin qu’elle soit accessible à tous pour le bien de tous. Non monsieur il n’y a pas autant d’interprétations du Coran que de pratiquants, sinon il n’y aurait plus de communauté. Je vous rappelle que le Coran a vocation à légiférer. Or on ne fait pas dire tout et n’importe quoi à la Loi, figurez-vous. Sinon le voleur interpréterait la Loi de sorte qu’on ne lui coupe pas la main!

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  5. Jean Marc Jouart
    Jean Marc Jouart dit :

    Hélas, il s’agit bien d’interprétation ! L’application des lois, fussent elles divines ou terrestres, ne sont que le résultat de l’interprétation que nous en faisons à l’aune d’un système de pensée personnel ou plus globalement d’un contexte social, culturel, politique qui évoluent sans cesse. On peut faire dire à la loi tout et son contraire.. Théologiens et avocats se penchent sur la question depuis bien longtemps. N’étant pas croyant, je ne porterais pas de jugement sur la véracité du  » Sublime Coran « .. Humble septique, il me semble que le point d’équilibre ( je n’ose parler de vérité concernant la religion ) se situe peut être au coeur de cette singularité où se rejoignent l’éthique et la morale

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  6. Nihili Bhaalgorn
    Nihili Bhaalgorn dit :

    Avez-vous envoyer le texte à Abdel afin de lui donner un droit de réponse, comme vous m’avez fait pour « l’homosexualité expliquée scientifiquement »?

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