Renaud Evrard & The Conversation | La caution académique donnée aux Fakemeds
The Conversation se présente comme un média d’expertise : des universitaires y publient des articles destinés au grand public, avec l’appui d’une rédaction journalistique. Ce label donne du poids aux textes publiés. Le média revendique l’exactitude, l’information factuelle, l’impartialité, l’indépendance éditoriale, la responsabilité par la transparence et la volonté de rendre accessible une information d’intérêt général (The Conversation France, 2025). Cette promesse crée une attente forte : dans un espace réservé à la parole académique, les sujets de santé mentale, d’autisme et de pratiques thérapeutiques controversées devraient être traités avec une vigilance maximale.
C’est précisément cette vigilance qui semble avoir manqué dans le cas des contributions de Renaud Evrard. The Conversation lui a donné au moins deux fois accès à son espace éditorial sur des thèmes situés au carrefour de la psychologie clinique, des pratiques non conventionnelles et des controverses scientifiques. En 2018, avec Déborah Kessler-Bilthauer, il signe un article intitulé Aller mieux dans sa tête : voir les « psys »… et les autres ?, rattaché au projet AlterMental (Kessler-Bilthauer & Evrard, 2018). En 2024, il publie Quelle place pour la psychanalyse à l’université ?, texte de défense de la psychanalyse universitaire, jusque dans le champ très sensible de l’autisme (Evrard, 2024).
Pris ensemble, ces deux textes dessinent une logique de blanchiment académique des marges thérapeutiques et de dilution de la frontière entre soin fondé sur les preuves et pratiques fragiles. En résulte la transformation d’approches contestées en objets respectables sous label universitaire.
Les « psys »… et les autres
Le premier article, publié en 2018, porte un titre révélateur : Aller mieux dans sa tête : voir les « psys »… et les autres ? Et il est à relier au livre codirigé par Kessler-Bilthauer et Evrard, Sur le divan des guérisseurs et des autres : À quels soins se vouer ?, notamment au chapitre intitulé Se soigner autrement ? À la rencontre de la diversité thérapeutique (Kessler-Bilthauer & Evrard, 2018).
D’emblée le vocabulaire questionne. Étudier les guérisseurs, voyants, désenvoûteurs, chamanes ou médiums comme phénomènes sociaux relève d’un travail anthropologique légitime. Des gens consultent ces praticiens, leur attribuent des effets, les intègrent à leurs récits de souffrance, de maladie ou de réparation. Il est intéressant et utile de documenter ces usages, leurs logiques, leurs risques, leurs fonctions symboliques.
Le projet AlterMental semble se présenter sous cet auspice : documenter des recours non conventionnels en santé mentale, cependant, il les inscrit dans un vocabulaire où reviennent les notions de soin, de santé mentale et de pluralisme thérapeutique. La fiche institutionnelle d’Evrard confirme cette orientation : ses travaux revendiquent une « anthropologie clinique du pluralisme thérapeutique » appliquée à des dispositifs non conventionnels en santé mentale.
Cette formulation brouille la frontière entre description et légitimation. Les recours non conventionnels peuvent être étudiés comme faits sociaux ; ils gagnent pourtant un tout autre statut lorsqu’ils sont intégrés au vocabulaire du soin. Pour un lecteur généraliste, l’expression « voir les psys… et les autres » risque de provoquer une confusion sur les prérogatives et les niveaux de formation des différents professionnels de santé mentale et des praticiens relevant de traditions, de croyances ou de méthodes non éprouvées, voire scientifiquement disqualifiées.
Un entretien antérieur donné à L’Est Républicain éclaire ce cadre intellectuel. Evrard et Kessler-Bilthauer y résument leur approche par une formule très discutable : « penser toutes les médecines comme des offres de santé complémentaires ». On comprend que le critère de preuve s’efface derrière une logique de pluralisme. Les pratiques se trouvent décrites comme complémentaires avant même que leur efficacité, leur sécurité et leurs risques aient été établis.
C’est un glissement dangereux pour le grand public. Une personne en souffrance psychique, un parent inquiet, un patient vulnérable peuvent entendre dans ce type de vulgarisation une forme d’équivalence : les psychologues se retrouvent placés dans le même paysage que les guérisseurs, les psychiatres dans la même cartographie que les voyants, et une psychothérapie encadrée dans le même vocabulaire que des pratiques spirituelles. Le rôle de l’université peut être d’étudier ces recours, mais elle commet une faute intellectuelle lorsqu’elle contribue à les normaliser comme offres de soin.
La psychanalyse sauvée par l’université
Le second article engage une critique plus frontale. Dans Quelle place pour la psychanalyse à l’université ?, Evrard répond à une enquête de L’Express portant sur les dérives supposées de la psychanalyse universitaire : homophobie, vision rétrograde de l’autisme, rapports déontologiquement questionnables entre enseignants-analystes et patients-analysants. Dès les premières lignes, il présente la psychanalyse comme une discipline critiquée mais durablement installée dans les facultés de psychologie (Evrard, 2024).
« Mais en dehors de quelques milliers de professionnels dont la plaque mentionne uniquement leur affiliation à la psychanalyse, ce sont des dizaines de milliers de psychologues qui réfèrent tout ou partie de leur pratique clinique à l’un ou l’autre des nombreux courants associés à la psychanalyse. »
Cette phrase mérite qu’on s’y arrête. Elle ne fournit aucun ordre de grandeur vérifiable sur ce que signifie « référer tout ou partie » d’une pratique clinique à la psychanalyse. Référer une partie de sa pratique à un courant ne veut pas dire exercer comme psychanalyste, appliquer une méthode psychanalytique évaluée, ni fonder ses décisions cliniques sur des preuves solides. La formule agrège des situations très différentes : des psychologues formés dans des universités marquées par l’histoire psychanalytique, des cliniciens qui conservent quelques concepts dans leur vocabulaire, des praticiens qui revendiquent explicitement un cadre analytique, et des professionnels dont la pratique réelle peut être bien plus éclectique. La catégorie devient donc assez large pour impressionner, mais trop floue pour démontrer.
Le chiffre impressionne d’autant plus qu’il s’appuie sur une profession nombreuse. La France comptait environ 77 000 psychologues actifs au 1er janvier 2024 selon la DREES, mais l’article ne cite aucune donnée permettant de savoir combien d’entre eux orientent réellement leur pratique par la psychanalyse, ni à quel degré (DREES, 2024). « Des dizaines de milliers » ressemble alors moins à un résultat objectivé qu’à une manière de transformer l’ampleur supposée d’un héritage en argument d’autorité.
Le texte mobilise donc fortement la légitimité par l’implantation. Il ne démontre pas d’abord la solidité scientifique de la psychanalyse ; il rappelle son extension sociale, professionnelle et universitaire. La psychanalyse y apparaît comme une tradition diverse, encore présente dans des masters, des laboratoires, des revues, des bibliographies, des carrières et des pratiques revendiquées par certains cliniciens. Mais l’ampleur d’un héritage ne répond pas à la question centrale : quelles affirmations tiennent encore devant les exigences actuelles de preuve ?
Ce raisonnement confond implantation institutionnelle et solidité scientifique. Une doctrine peut survivre longtemps dans l’université grâce à des héritages, des réseaux, des postes, des formations et des habitudes intellectuelles. Cette persistance prouve indéniablement son enracinement social, mais certainement pas sa validité empirique. La phrase sur les « dizaines de milliers de psychologues » fonctionne ainsi comme un appel à la popularité : beaucoup de praticiens auraient encore un lien avec la psychanalyse, donc la psychanalyse devrait conserver une place académique. Mais l’astrologie aussi a une longue histoire, un vocabulaire, des praticiens, des écoles, des livres et un public ; cela ne lui donne aucune valeur scientifique.
Evrard tente ensuite de donner à cette implantation une assise empirique. C’est là qu’intervient la phrase la plus importante du texte : « les psychothérapies structurées d’inspirations psychanalytiques (…) démontrent désormais leur efficacité égale, voire supérieure, aux autres approches pour la plupart des troubles psychiatriques, tels que la dépression. »
L’affirmation s’appuie sur une synthèse de méta-analyses publiée dans World Psychiatry (Leichsenring et al., 2023). Or cette référence ne dit pas exactement cela. Elle conclut que les psychothérapies psychodynamiques disposent de données favorables chez l’adulte pour certains troubles courants, notamment les troubles dépressifs, anxieux, de la personnalité et à symptomatologie somatique. Elle indique aussi que ces thérapies sont supérieures aux conditions contrôle et globalement comparables aux autres thérapies actives dans les troubles étudiés. Ce résultat soutient au mieux l’idée que certaines psychothérapies psychodynamiques structurées peuvent faire partie des traitements évalués pour certains troubles de l’adulte. Il ne démontre aucunement une supériorité générale sur les autres approches.
Le propos n’est pas très honnête. Une psychothérapie psychodynamique structurée, manualisée et évaluée dans des essais cliniques ne valide pas l’ensemble du champ psychanalytique. Elle ne valide pas davantage la présence générale de la psychanalyse à l’université, ses prétentions théoriques les plus larges, ni ses usages dans des domaines qui exigent des preuves spécifiques. Citer Leichsenring et ses collègues pour défendre toute la psychanalyse universitaire revient donc à faire porter à cette revue beaucoup plus qu’elle ne peut supporter.
Une faute éditoriale ?
Le passage qui engage le plus directement la responsabilité éditoriale concerne l’autisme. Evrard écrit :
« Des travaux empiriques dans les règles de l’art viennent valider l’intérêt d’accompagnements inspirés par la psychanalyse pour des sujets autistes en souffrance. Dès qu’on y regarde de plus près, les études scientifiques mettent à mal ces clichés disqualifiant la psychanalyse dans son abord des questions qui agitent actuellement nos sociétés »
La référence placée derrière cette affirmation mérite examen. Elle renvoie à un essai randomisé publié dans Psychiatry Research par Thomas Rabeyron et ses collègues, consacré à la musicothérapie chez des enfants autistes (Rabeyron et al., 2020). L’étude compare 25 séances de musicothérapie à 25 séances d’écoute musicale chez 37 enfants de 4 à 7 ans. Elle conclut que la musicothérapie obtient une amélioration clinique supérieure à la simple écoute musicale sur certaines mesures, puis propose de l’envisager comme un ajout possible aux programmes de soins dans l’autisme.
Cette référence ne démontre donc pas ce qu’Evrard lui fait dire. Elle ne valide pas « la psychanalyse » dans l’autisme. Elle ne valide pas les concepts de Jean-Claude Maleval, la « structure autistique », ni les pratiques cliniques centrées sur les affinités subjectives. Elle porte sur une intervention musicale, conduite par des thérapeutes qualifiés, comparée à une condition d’écoute musicale seule. Le fait que l’introduction de l’article mentionne plusieurs arrière-plans théoriques possibles de la musicothérapie, parmi lesquels des écoles psychanalytiques, ne suffit pas à transformer cet essai en preuve de l’intérêt des accompagnements psychanalytiques de l’autisme.
On ne peut accepter qu’une étude sur la musicothérapie devienne une caution pour des accompagnements « inspirés par la psychanalyse ». Or l’étude elle-même rappelle que la littérature sur la musicothérapie reste discutée, notamment après un essai randomisé beaucoup plus large, mené sur 384 enfants autistes, qui n’avait pas trouvé de différence significative sur la sévérité des symptômes entre soins standards renforcés et soins standards renforcés associés à une musicothérapie. Même prise dans son domaine propre, la référence citée appelle donc une lecture prudente. Utilisée pour défendre la psychanalyse dans l’autisme, elle devient franchement trompeuse.
Ce glissement entre musicothérapie et psychanalyse est d’autant plus problématique qu’en 2024, le cadre français de référence invitait déjà à la prudence. La recommandation HAS-Anesm de 2012 constatait l’insuffisance des données disponibles pour juger de l’efficacité ou de la sécurité des prises en charge institutionnelles à référence psychanalytique. Elle indiquait aussi que l’absence de données sur leur efficacité, combinée à la divergence des avis exprimés, empêchait de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle (HAS & Anesm, 2012). L’actualisation de 2026 a ensuite confirmé le sens de cette critique. La HAS recommande des interventions développementales et comportementales, engagées précocement et évaluées régulièrement. Elle range désormais la psychanalyse et les autres interventions fondées sur des approches psychanalytiques parmi les interventions non recommandées, en raison d’un niveau de preuve insuffisant (HAS, 2026).
L’écart est donc majeur. En 2024, The Conversation publie un article où un universitaire présente des accompagnements psychanalytiques de l’autisme comme validés par des travaux empiriques. Le cadre sanitaire français disponible depuis 2012 jugeait déjà ces données insuffisantes pour établir leur pertinence. Deux ans plus tard, l’actualisation de la HAS enfonce le clou : ces approches doivent être rangées parmi les interventions non recommandées. Sur un sujet aussi sensible, cette divergence aurait dû conduire un média d’expertise à ajouter un cadrage très ferme : état des recommandations, niveau de preuve, statut controversé des travaux invoqués, risques pour les familles et les personnes concernées.
Pour suivre mon travail plus facilement :
L’autisme exige une vigilance renforcée
L’autisme mérite un traitement éditorial d’une prudence particulière. Pendant des décennies, des familles ont été confrontées à des cadres interprétatifs culpabilisants, à des retards de prise en charge, à des institutions attachées à des doctrines cliniques insuffisamment évaluées. La France porte encore les traces de cette histoire. L’enjeu dépasse la dispute entre écoles de pensée. Une parole académique favorable à la psychanalyse dans l’autisme peut produire des effets concrets : elle rassure des structures attachées à leurs habitudes, brouille les repères des familles et donne un surcroît de légitimité à des pratiques dont l’efficacité demeure insuffisamment établie. C’est précisément pour cette raison que l’article de 2024 demandait un cadrage éditorial plus ferme. La question concerne moins la liberté d’un universitaire à défendre son école que la responsabilité d’un média d’expertise lorsqu’il publie cette défense sur un sujet de santé publique.
À lire notamment :
- Autisme : la psychanalyse réclame le privilège de mal traiter les gens
- Louis Fouché importe le compl’autisme en France
Le fil rouge : donner un passeport académique aux pratiques non validées
Les deux contributions racontent la même histoire sous deux formes différentes.
En 2018, The Conversation accueille un propos où les recours alternatifs en santé mentale entrent dans le vocabulaire du pluralisme thérapeutique. Le sujet peut sembler anthropologique, mais la mise en récit installe les « autres » praticiens dans la périphérie du soin. En 2024, The Conversation publie une défense de la psychanalyse universitaire, avec une affirmation particulièrement contestable sur l’autisme. Dans les deux cas, le prestige académique sert de passeport à des pratiques ou doctrines dont le niveau de preuve devrait appeler une mise à distance beaucoup plus nette.
L’entrisme consiste à exploiter un espace de confiance pour donner à une idée un statut qu’elle ne pourrait obtenir seule. Une pratique contestée arrive comme objet d’étude, puis ressort comme option clinique. Une doctrine critiquée arrive comme tradition universitaire, puis ressort comme approche empiriquement validée. Une controverse scientifique arrive dans un média d’expertise, puis ressort sous une forme plus présentable, plus acceptable, plus institutionnelle.
Cette mécanique bénéficie aux fausses médecines. Elle leur offre ce qu’elles cherchent toujours : une caution universitaire, un accès au grand public par la porte de la vulgarisation savante, une illusion de sérieux.
La responsabilité de The Conversation
Prenons soin de distinguer deux niveaux. Le premier concerne Evrard et la représentation qu’il contribue à installer : une lecture très accueillante des pratiques thérapeutiques douteuses, présentées sous le vocabulaire du pluralisme. Le second concerne The Conversation : le média donne à ce cadrage une visibilité et une caution particulières, précisément parce qu’il se présente comme un espace d’expertise académique.
The Conversation a raison de vouloir faire dialoguer chercheurs et société. Ce rôle implique une responsabilité accrue sur les sujets de santé. Une plateforme qui revendique l’exactitude, la fiabilité et l’intérêt général devrait maintenir une frontière nette entre l’étude d’une croyance et sa promotion implicite comme recours de soin. Dans le cas Renaud Evrard, cette distinction se brouille à deux reprises. Une première fois autour des pratiques non conventionnelles en santé mentale. Une seconde fois autour de la psychanalyse dans l’autisme. Le résultat éditorial est préoccupant : The Conversation donne à des positions scientifiquement fragiles une exposition qui les rend plus acceptables aux yeux du grand public.
The Conversation devrait clarifier ses critères de publication quand un article traite de pratiques thérapeutiques controversées, en particulier dans les champs de la santé mentale et de l’autisme. Toute contribution de ce type devrait être accompagnée d’un état des recommandations sanitaires, d’une hiérarchisation explicite des preuves, et d’un avertissement clair sur les pratiques non recommandées. The Conversation peut accueillir le débat d’idées. Mais lorsqu’il s’agit d’autisme, de santé mentale et de pratiques thérapeutiques contestées, la prudence éditoriale devrait passer avant la satisfaction du pluralisme.
Acermendax
Depuis ses menaces de procès pour avoir critiqué ses déclarations sur France Inter, je reviens sur le parcours de Renaud Evrard, universitaire et membre du comité Para, mais hélas ennemi de plus en plus déterminé du scepticisme scientifique.
Voir mes autres billets :
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- Renaud Evrard | Les réseaux d’une science « alternative »
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- Evrard & Rabeyron, 2012 |Psychanalyse, télépathie et refuge clinique du psi
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- La lucidité terminale chez les enfants : la parapsychologie s’invite au chevet des mourants
- Renaud Evrard & The Conversation | La caution académique donnée aux fausses médecines
- Le Trickster : l’excuse magique des parapsychologues
Références
- Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques. (2024, 2 décembre). Démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2024. Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse-jeux-de-donnees/241202_Data_professionnels-de-sante-1er-janvier-2024
- Evrard, R. (2024, 5 mai). Quelle place pour la psychanalyse à l’université ? The Conversation. Republication consultée sur le site de la Société psychanalytique de Paris. https://www.spp.asso.fr/textes/textes-et-conferences/conferences-diverses/quelle-place-pour-la-psychanalyse-a-luniversite/
- L’Est Républicain. (2016, 17 octobre). « Il s’agit de penser toutes les médecines comme des offres de santé complémentaires ». https://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/10/17/il-s-agit-de-penser-toutes-les-medecines-comme-des-offres-de-sante-complementaires
- Haute Autorité de santé. (2026). Trouble du spectre de l’autisme : interventions et parcours de vie du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent. Argumentaire scientifique. Haute Autorité de santé. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2026-02/reco463_argumentaire_tsa_mel.pdf
- Kessler-Bilthauer, D. (s. d.). Publications scientifiques. Page personnelle référençant Kessler-Bilthauer, D., & Evrard, R. (2018), Aller mieux dans sa tête : voir les « psys »… et les autres ?, The Conversation. https://deborahkesslerbilthauer.wordpress.com/publications-scientifiques/
- Kessler-Bilthauer, D., & Evrard, R. (dir.). (2018). Sur le divan des guérisseurs et des autres : À quels soins se vouer ? Éditions des Archives contemporaines. Notice bibliographique dans Hegel, 8(2), 176. https://doi.org/10.3917/heg.082.0176
- Rabeyron, T., Robledo del Canto, J.-P., Carasco, E., Bisson, V., Bodeau, N., Vrait, F.-X., Berna, F., & Bonnot, O. (2020). A randomized controlled trial of 25 sessions comparing music therapy and music listening for children with autism spectrum disorder. Psychiatry Research, 293, 113377. https://doi.org/10.1016/j.psychres.2020.113377
- The Conversation France. (2025). Charte éditoriale 2025. The Conversation France. https://cdn.theconversation.com/static_files/files/2884/2023_TC_Global_Editorial_Guidelines_FA_TC-FR_V4.pdf
- Université de Lorraine, Laboratoire InterPsy. Renaud Evrard. https://interpsy.univ-lorraine.fr/renaud-evrard/



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