Contre la Grande Purge Lexicale
Les aspirants autocrates ont besoin d’éliminer les mots qui permettent au citoyen de penser l’alternative, de peser les preuves, de prendre du recul sur ses propres croyances. Le mot ‘biais’ par exemple.
Biologiste, écrivain, marionnettiste et zététicien, passionné par les raisons pour lesquelles les humains tiennent aux erreurs qu'ils commettent.
Les aspirants autocrates ont besoin d’éliminer les mots qui permettent au citoyen de penser l’alternative, de peser les preuves, de prendre du recul sur ses propres croyances. Le mot ‘biais’ par exemple.
Il fallut une pluie de pierres en Normandie, et une approche de terrain extrêmement rigoureuse pour ébranler les dogmes bizarres des savants de l’an 1803, et datant de l’illustre Aristote.
Un projet mégalo de sauvetage de l’humanité à travers la conquête de Mars. Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?
La défense de la chasse à son meilleur niveau de logique, de rhétorique et d’honnêteté intellectuelle. Cette phrase n’est pas ironique. Mais elle est triste quand même.
Petite musique climatodénialiste par Didier Raoult avec la bénédiction de Christine Kelly sur Europe 1. #désinformation
Et si nous avions une vision biaisée des biais cognitifs ?
Un idéologue qui prône l’intransigeance morale sur les questions sexuelles, mais qui s’avère coupable d’abus sexuels : une anomalie ? Non.
Quand un spécialiste de l’anthropologie médico-légal montre à quoi devrait ressembler l’image laissée par un corps sur un linceul, la sindonologie n’est pas à la fête.
La vérité se lirait dans l’emplacement des clous. Il n’aurait pas pu être imaginé par un faussaire du XIVe siècle selon les défenseurs de l’authenticité du linceul. Que vaut cet argumentaire ?
Y a-t-il sur le suaire de Turin de l’ADN qui valide le récit mythologique ?
