Deux chercheurs en sciences sociales prolongent ici ma réflexion sur le cas Jason Arday en apportant des précisions, des objections et plusieurs angles que je n’avais pas suffisamment développés. Leur texte invite notamment à regarder l’intégrité scientifique depuis l’intérieur du travail académique, avec ses contraintes, ses protections insuffisantes et ses rapports de pouvoir.
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