Aberkane : le goût du scandale

(34min36) « Thomas Durand est sous le coup d’une plainte pour association de malfaiteurs avec un juge d’instruction qui est nommé et qui s’occupe de son dossier à l’heure où nous parlons. Il est pourtant proche de Julien Pain. »

Ah bon ?

 

La meilleure défense c’est l’attaque ?

À ma connaissance, Idriss Aberkane n’a jamais porté plainte après le « coup de filet » dans la sphère zététique annoncé en avril 2022 par lui et France Soir, et la promesse de « 5 plaintes dans trois pays ». Si finalement il le faisait, cela ne prouverait rien d’autre que ça : il  a porté plainte. Jamais M Aberkane n’a su répondre par autre chose que des injures au détricotage de la fiction qu’est son CV et au débunkage de ses « travaux » par les rares chercheurs qui s’y intéressent. Son succès, il le doit à la couverture médiatique lénifiante de 2016 dans les grands journaux et les grandes télés qu’il vilipende aujourd’hui mais qui ont propulsé son premier livre en tête des ventes, et au prosélytisme fervent de la complosphère qu’il drague depuis sa disgrâce dans les milieux académiques et des grands médias.

En démocratie, il faut supporter que des arnaqueurs jouent avec les limites du système et se fassent le porte-voix d’idéologies indifférentes à la vérité : c’est le jeu de la liberté d’expression.

Mais ce 22 novembre 2022, Idriss Aberkane passe à l’attaque d’une manière indécente. Il aurait pu choisir de livrer une enquête tentant de démontrer qu’il a raison sur ceci ou sur cela (les sujets sur lesquels il s’exprime sont nombreux et il est constamment démenti par les faits…). Il aurait pu publier un article scientifique à l’appui de sa prétention d’avoir résolu la conjecture de Syracuse (pour vous donner un ordre de grandeur du ridicule, disons qu’il se targue d’avoir grillé Usain Bolt au 100 mètres, mais pleurniche que les autres athlètes ne courent pas assez vite pour s’en rendre compte). Il aurait pu rassembler des chercheurs de premier plan pour défendre le traitement à base d’hydroxychloroquine contre le covid. Il aurait pu livrer une enquête journalistique démontrant l’existence de malversations, de mensonges, d’intentions malhonnêtes chez ceux qui le critiquent. Il aurait pu prouver la « corruption » dont il accuse tout le monde en  échappant à ce jour à des plaintes en diffamation qu’il mérite. Et cetera.

Mais il choisit d’exploiter un contentieux matrimonial en donnant la parole, en direct, à une dame très remontée contre son ex-mari qui, selon elle, n’est « qu’un pion, l’abruti de service ». Antoine Daoust, mis en cause ici, a porté plainte pour diffamation, ce qui n’est jamais signalé par M Aberkane. La réaction d’Antoine Daoust, pour le moment, consiste en quelques tweets.

 

Pour ce que cela vaut : je déclare sur l’honneur n’avoir aucun lien d’intérêt avec Fact & Furious ou Antoine Daoust et ne m’être concerté avec personne pour écrire ce billet (sauf relecture par des membres de l’ASTEC). Je n’ai pas vocation à le défendre, ce n’est pas le but de ce billet. Ici, je veux souligner la manière dont Idriss Aberkane communique ; cela a toujours été son grand talent.

 

Un long entretien en vidéo sans coupure

Pendant 55 minutes, Monsieur Aberkane donne la parole à l’ex-femme d’Antoine Daoust, créateur de Fact & Furious, journaliste qui, pour informer le public, débunke régulièrement la désinformation délibérée de France Soir et de la complosphère associée à… Idriss Aberkane. Antoine a par exemple suivi de très près le travail du comité d’éthique chargé de statuer sur l’accusation de plagiat sur l’une des thèses de monsieur Aberkane. Histoire qui est sortie dernièrement dans l’Express.

Cette dame, Malika Daoust, dit tout le mal qu’elle pense de son ex-mari à un Idriss Aberkane assez malin pour rappeler constamment que le ciblé est présumé innocent, qu’il s’agit d’opinion, mais en choisissant le format du direct devant 700k abonnés déjà abreuvés au narratif d’un « gang mafieux », d’une « secte » qui serait aux trousses du héros Aberkane. [Pourquoi avoir choisi le format du direct au lieu d’un entretien enregistré permettant de s’assurer qu’on ne s’écarte pas du sujet ? Peut-être en prévision de la difficulté de plaider ne pas être responsable des propos tenus s’ils avaient été le résultat d’un choix lors du montage. Manœuvre habile si un éventuel juge s’y laisse prendre.]

Les accusations reposent, pour l’essentiel, sur la seule parole du témoin. Selon elle, et avec l’assentiment d’Idriss Aberkane qui choisit de publier l’entretien, Antoine Daoust est un menteur, un arriviste, un escroc qui maquille et vend de fausses ordonnances ou tests PCR, un journaliste corrompu et un mari violent.

Alors bien sûr, SI C’EST VRAI C’EST TRES GRAVE, comme d’habitude avec les histoires balancées par la complosphère. Si Antoine Daoust est coupable, je veux qu’il soit puni. Mais quand on veut la justice, et pas juste détruire la vie d’un individu, ou pousser à la violence une communauté déjà prompte aux menaces et aux passages à l’acte (Cf l’agression de Thomas Huchon), on ne se lance pas dans une attaque brouillonne sur la chaine d’un polémiste en recherche désespérée d’un moyen de raviver l’adhésion de son public.

 

 

Le monde du journalisme est vaste : l’histoire de Malika Daoust pourrait intéresser n’importe quelle rédaction où le respect des principes déontologiques permettrait de savoir que les journalistes ont procédé à des vérifications avant de publier le témoignage. Les journaux sont remplis de gens aux idées diverses, aux sensibilités de tout bord, et vous trouverez toujours quelqu’un pour s’intéresser aux casseroles de n’importe qui. Ici, nous devons nous contenter de la crédibilité d’Aberkane-Azalbert, et c’est gravement insuffisant : ils ont désinformé par le passé, ils n’ont jamais montré de remord. Les intérêts de Malika Daoust et la valeur même de sa parole sont gravement mis en péril par cette stratégie de communication. Idriss Aberkane aurait dû aiguiller cette personne vers des médias plus sérieux, aptes à accueillir son témoignage.

 

 

Avec cette vidéo, le lynchage numérique d’Antoine Daoust par la complosphère est assuré. Il a commencé. Je ressens moi-même, pour avoir été tagué par le blogueur complotiste Xavier Azalbert et quelques autres, les contrecoups du harcèlement intensif dont Antoine Daoust est l’objet. Xavier Azalbert a publié sur Twitter des extraits d’échanges privés avec lesquels il entend prouver l’existence d’une sorte de gang mafieux.  » J’ai enquêté sur des affaires mafieuses par le passé » nous dit Aberkane (à 39 minutes) pour mieux décrire le milieu du fact-checking comme un réseau mafieux. Le contenu des échanges publiés montre-t-il autre chose qu’un journaliste entretenant des relations cordiales avec des personnes à même de fournir des informations avant qu’elles ne circulent ? Ce n’est pas mon impression. Alors dans quel but les publier ?

Le but semble évident : valider tous les autres contenus. Affirmer qu’Antoine Daoust « obéit à des ordres » quand il critique Raoult, Perronne, Azalbert, Aberkane, reparler encore de « blanchiment de terrorisme intellectuel » (48min), de l’apparition d’un réseau « ex nihilo » (55 min), de « la coordination de ce réseau » : des sources non indépendantes qui se protègent entre elles, bref de nous brosser un tableau complotiste de la situation. Comme d’habitude.

 

Instrumentalisation de la parole des victimes

Cette vidéo de monsieur Aberkane constitue la montée d’une nouvelle marche dans l’escalier de sa radicalisation.

Désormais, les histoires privées de celles et ceux qui le critiquent sont exploitées. Désormais, la chasse aux rumeurs est lancée, l’escalade des accusations est amorcée. Et nous voyons la pauvreté de la récolte étirée sur 55 minutes de malaise d’une vidéo titrée « SCANDALE au pays des fact-checkeurs » et destinée non seulement à abattre un homme mais à soutenir l’idée d’un gang organisé (dans lequel mon nom est cité, je suis bien placé pour vous dire que le délire est authentique). Sans doute que des gens qui agissent comme le groupe « CIA » dénoncé dans Complément d’enquête imaginent que tout le monde a le même mode opératoire. Mais en fait : non.

 

Le témoignage de Malika Daoust intervient dans un contexte où la parole des victimes de violences et d’abus se libère. Nous encourageons ce mouvement de fond afin que les victimes se fassent entendre et qu’on épargne le même sort à de futures potentielles victimes. C’est d’autant plus important que bien des obstacles se dressent contre la reconnaissance et la répression des violences faites aux femmes. Idriss Aberkane qui  prétend s’en prendre au système dans ce qu’il a de plus pernicieux, n’a jamais abordé la thématique de ces violences à ma connaissance, mais soudain elle devient assez importante pour la mentionner dans une émission en direct. Ce que Mediapart peut se permettre, fort de toute équipe de rédaction ayant le sens des responsabilités, Aberkane ne le peut pas.

Ce qui est particulièrement pervers ici, c’est que le témoignage de Malika Daoust est présenté sous cet angle, celui où l’on doit respecter la parole des victimes, les croire et espérer que la justice enquête… pour vriller aussitôt vers des propos qui n’ont rien à voir et qui sont des accusations de corruption.  J’attire votre attention sur le tour d’illusionnisme d’Idriss Aberkane qui cherche à rendre crédible des accusations au prétexte qu’elles émanent d’une personne par ailleurs présentée comme une victime de faits sur lesquels la justice devra se prononcer. Comme si ces accusations ne se suffisaient pas à elles-mêmes.

Si Malika Daoust a été la victime de mauvais traitements de la part de son ex-mari, c’est grave, il faut que son statut de victime soit reconnu. Mais, évidemment, dans le contexte très conflictuel d’un divorce qui se passe mal, les accusations méritent d’être accueillies avec précaution ; cela pourrait être faux. Dans les deux cas, ce n’est pas censé avoir d’impact sur la crédibilité de sa parole concernant la prétendue corruption d’Antoine Daoust. Idriss Aberkane aurait dû être prudent et ne pas mélanger les registres, sauf si, comme d’habitude il compte enfumer le public à l’instant présent en exploitant la lenteur du travail d’enquête nécessaire pour contrer son baratin. Cette histoire a tout de l’assommoir : un moyen commode de discréditer Antoine Daoust dans tous ses prochains travaux, dont certains concerneront certainement… Idriss Aberkane.

L’histoire de la conjecture de Syracuse est tellement absurde qu’il n’a aucune chance d’échapper au verdict de la science, et pourtant il baratine, il enfume, c’est sa stratégie. Elle est perdante en toute logique. Or, nous constatons que, dans certains territoires, la logique n’est pas aussi puissante qu’elle devrait l’être. Mise-t-il sur la bêtise de son public ?

 

Au final, Idriss Aberkane et France Soir multiplient les allégations, les soupçons, les insinuations tout en prétendant remettre sur les seules épaules de Malika Daoust la responsabilité de ce qu’ils publient. Antoine Daoust aurait fait de fausses ordonnances et de fausses PCR : si c’est vrai c’est grave, mais si c’est faux… Eh bien si c’est faux c’est pas leur faute : c’est Malika. Parce que derrière tout cela, il n’y a aucun travail d’enquête.

Les faits seront finalement avérés ou réfutés. Par d’autres. Ni Aberkane ni Azalbert n’ont travaillé à la manifestation de la vérité, ils ont manœuvré pour salir leurs ennemis. Leurs méthodes continuent de s’enlaidir pour le plus grand plaisir d’une frange du public qui demande du sang. Et qui pourrait bien finir par en obtenir.

 

 

L’objectif de tout cela est résumé dans un Tweet d’Aberkane : détruire la crédibilité du travail d’Antoine Daoust… Sans jamais répondre sur le fond de la critique émise par lui, mais en accumulant les couches de soupçon jusqu’à ce qu’on ne voit plus que le narratif aberkanien, du héros assailli par des vilains. Nous avons affaire à un exercice de manipulation par excellence. Et bien sûr des centaines de gens sont très heureux de colporter l’histoire (en y croyant peut-être, mais pas forcément) car elle permet de se prendre pour des citoyens plus avisés, plus courageux, plus éveillés (que des ennemis réels ou fantasmés) sans avoir à travailler ou à se mettre à réfléchir. Mais les contenus des articles et vidéos critiques demeurent ; les démonstrations sont là, factuellement indiscutées, progressivement incontestables.

 

Un peu de vigilance épistémique !

Demandez-vous ce que valent les informations que vous recevez. Si vous y croyez pour de bonnes raison. Si on vous les présente de manière complète ou tronquée. Si vous avez les compétences pour juger les faits, pour savoir s’il s’agit vraiment de faits, si les sources sont valides, si l’interprétation est correcte. S’il est bon d’avoir un avis maintenant ou s’il est préférable d’attendre que des procédures soient suivies pour que les informations soient triées.

Si toutes ces questions vous semblent superflues parce que la vérité est évidente, je suis bien désolé de devoir vous dire que c’est la preuve que vous avez besoin de vous les poser un peu plus sérieusement.

 

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Acermendax
22 réponses
  1. Romain Pons
    Romain Pons dit :

    Vous oubliez de mentionner un contrat liant l’AFP et la SASU Fact N Furious, ni le silence radio de l’AFP suite aux messages envoyés par Mme Daoust à ces derniers.

    Ce qui me gêne principalement avec ces agences de fact-checking:
    – l’opacité de leurs financements (élément critique pour évaluer une forme d’indépendance)
    – leurs habitudes régulières à faire du « character destruction » où l’on voit leur capacité à s’acharner sur un individu plutôt que sur ses idées.
    – l’appellation-même de « fact-checking » qui sous-entend que la Vérité est leur propriété, alors même que d’un point de vue légal ils ne font qu’exprimer une simple opinion.

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    • Dam deloux
      Dam deloux dit :

      oui c est très embêtant de dire que Madame Daoust s est pressé d aller voir Aberkane … ce n est à priori pas vrai . elle le dit clairement : elle a contacté l AFP , qui a prévenu son mari , et l AFP l a ostensiblement ignorée . est ce vrai ? j en sais rien , par contre prétendre que Madame Daoust n est pas allé voir des journalistes , que Aberkane se sert d ‘elle , au lieu de l inviter à aller voir des journalistes , c ‘est d une incroyable malhonnêteté .
      en même temps , on commence à mieux cerner le milieu du fact checking …. en gros , 2 ans avant t es barman , et c est bon tu deviens journaliste d investigation . c est juste incroyable

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  2. PROVO
    PROVO dit :

    En tant que zététicien d’ultra gauche et défenseur de la vérité vous ne devriez pas plutôt défendre cette femme battue et menacée de mort ? Que pensez-vous du fait que le propriétaire d’un tout petit blog puisse travailler de façon opaque avec l’AFP, organisme de presse Public qui est ensuite reprît par tous les médias et wikipédia ?

    Quelle est la légitimité de cette auto entreprise ?

    Seriez-vous en train de protéger quelqu’un de votre réseau ?

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    • Lacenaire
      Lacenaire dit :

      Pourtant je suis en capacité de lire le tien. Où donc est la pitié, puisque je suis capable de le lire malgré sa médiocrité ?

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    • Lacenaire
      Lacenaire dit :

      Les références à la sodomie comme insulte font de ton commentaire un vague monument homophobe.

      J’ajouterai cela : les aficionados d’Aberkane ont déjà hurlé à la « victoire » avec ses plaintes dont nul n’a trace ou connaissance. Depuis, rien. Ici, cette attaque infâmante pour son auteur ne prouvera rien de ce qui est avancé sur des « réseaux ». Comment en suis-je certain ?

      Par la seule force de la crédibilité d’Aberkane et de son tuteur Azalbert ; leurs propos ont TOUJOURS été démentis. Sans réaction de leur part, ce qui prouve, au mieux, leur lâcheté.

      D’ici à lire quelque chose de constructif et d’argumenté de ta part.

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  3. Alain Miniussi
    Alain Miniussi dit :

    On peut imaginer que tous ces éléments ont été communiquées au juge chargé d’instruire ce dossier d’association de malfaiteur et l’aideront à trancher.
    Attention, dans le monde imaginaire d’I. Aberkane, vous risquez gros!

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  4. Mickael
    Mickael dit :

    Hahahaha ! Référencement de ton site pourri « première page google  » …. Les commentaires disent en gros tous la même chose à savoir « que tu n’es qu’un poltron » ! Je serais toi je fermerais mon site de honte et j’irais fabriquer des fromage dans les Pyrénnées. Mais comme tu n’es qu’un con inconscient de sa connerie tu ne feras pas ce que toute personne normale ferait ! Surement ton père ta élevé à la woke et ta bien pourri ! De bonnes tartes dans la gueule et quelque notion de bien et de mal t’aurait été de grand secourt ! Tapin va !

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    • Lacenaire
      Lacenaire dit :

      Ce commentaire résume si nous en avions besoin la communauté la plus ardente de fRance Soir et d’Aberkane : rien sur le fond, une forme au mieux vomitive et immonde. Ce que tu as écrit démontre un seul fait : les tiens et toi n’avez que l’insulte et les fautes d’orthographe pour défendre vos positions, celles de vos idoles. On peut se dispenser de vous, sans sourciller.

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  5. Pago
    Pago dit :

    J’espère que tous ces traîtres de la France, soient condamnés sévèrement!!!
    Idriss dénonce ces escrocs et heureusement qu’il existe des guerriers de ce genre !!! Il faudrait les mettre sur la place publique tous ces imposteurs!!!

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  6. Romain
    Romain dit :

    La météo va empirer : les commentaires volent bas.
    Bon courage à la TeB, et à Thomas, en première ligne.

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  7. Lacenaire
    Lacenaire dit :

    Acermandax,

    Nous sommes en désaccords sur nombre de points, je n’en dresserai pas la liste. Car aujourd’hui, face à la complo-facho-sphère, l’union et la solidarité sont de mise.

    De tout cœur avec toi et l’équipe.

    Keep Going.
    Spiral Out !

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  8. Anticrate
    Anticrate dit :

    La science éxistait avant les académies et existera encore apres. Le regne académique est un simple passage de l’histoire de l’humanité qui fait un peut mal au cul mais bon apres on oubliera. Comme la foi existait avant les institutions religieuse et on voit bien qu’est existe encore et meme mieux sans.

    Répondre
  9. Haplo
    Haplo dit :

    Ouah la vache le niveau des commentaires…
    Y’a vraiment des gens derrière toute cette haine vomie gratuitement ? C’est quoi cette communauté O_o
    Sinistres personnes…

    Répondre
  10. Anticrate
    Anticrate dit :

    Cette facon de s’adresser au lecteur comme un petit enfant incapable de penser par lui meme. J’avoue que ca m’inspire pas la sympathie.

    Répondre
  11. Anticrate
    Anticrate dit :

    Si vous voyez des commentaire violents en abondance c’est ils suppriment les commentaire non violent pour gonfler leur role de victime.

    Répondre
    • Acermendax
      Acermendax dit :

      Et ça sort d’où cette idée ?
      Je dirais que ça vous aide à éviter la dissonance cognitive, à nier ce que vous voyez ici : le niveau des commentaires des pro-Aberkane.
      Désolé, hein.

      Répondre

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