Les antiracistes ont-ils raison ?

La cause est bonne.

 

Les antiracistes ont raison d’être vigilants, de dénoncer les propos haineux, de combattre les injustices, les mauvais traitements, la violence physique ou morale que l’on inflige trop souvent à ceux qui font « l’erreur » de naître différents de nous.

Le racisme est une idéologie selon laquelle les qualités d’une personne sont déterminées par son appartenance à un groupe ethnique qui lui transmet des comportements, des idées, des aspirations jugées inférieures ou dangereuses. Cette manière de juger les autres est profondément encrée dans la manière dont notre cerveau fonctionne, héritage d’un long passé tribal où celui qui est différent représentait une réelle menace pour la survie du groupe.

La psychologie sociale nous apprend que nous avons en nous une puissante tendance à catégoriser les choses et les êtres et à leur attribuer des qualités intrinsèques, et qui nous porte à surestimer les facteurs internes (liés à la personne elle-même) par rapport aux facteurs externes (liés aux circonstances) quand il s’agit d’expliquer le comportement de quelqu’un. Cette tendance a un nom, c’est l’erreur fondamentale d’attribution[1].

 

pointe du doigt

Quand nous apprenons qu’une femme a eu un accident de voiture, il y a de fortes chances qu’une petite lumière s’allume dans notre cortex qui nous chante « femme au volant, mort au tournant » quant bien même les conductrices ont statistiquement moins d’accident que leurs homologues masculins, ce qui rend cette rengaine totalement absurde. Notre cerveau nous joue constamment des tours de ce genre en nous abreuvant de préjugés sur toutes les catégories d’humains qui nous entourent. Le racisme s’installe quand on devient incapable de discuter ces préjugés, et qu’une catégorie ethnique nous suffit pour établir qu’un individu ne devrait pas jouir des mêmes droits que nous.

A côté des raisons sociétales, voire humanitaires, il y a donc des raisons purement rationnelles de lutter contre le racisme. Si nous devons consentir à un effort constant et répété, c’est pour lutter contre un biais cognitif dont nous partageons tous la potentialité.

 

antiraciste

Le cerveau raciste, cible d’un humour de bon aloi.

 

Et pourtant, parfois, les anti-racistes ont tort.

Le mot islamophobie n’a certes pas été inventé par l’intelligentsia musulmane dans les années 1970 comme cela a pu être dit, mais il est bel et bien instrumentalisé depuis plusieurs années pour tenter de dévoyer le combat antiraciste afin qu’il défende la cause d’une doctrine religieuse au lieu de plaider pour l’égalité des individus.Critiquer l'islam

Il existe très certainement des hommes et des femmes qui haïssent les musulmans (ne serait-ce que la plupart des religieux intégristes non musulmans), et l’expression de cette haine envers les individus, sous toutes ses formes, est une vilaine chose. Il est aussi extrêmement possible que la société ait évolué pour rendre le mot arabe si choquant que la critique ordinaire emploie plus aisément le mot musulman pour dire la même chose sans se préoccuper du sens des mots. Cependant le mot islamophobie est brandi bien trop souvent en des occasions où la doctrine est critiquée sans qu’aucun individu ne soit ciblé, ce qui ne peut en aucun cas être assimilé à du racisme ni à une quelconque phobie irrationnelle.

 

Critique = haine ?

Même une attaque radicale, véhémente, excessive, si elle a pour objet le corpus théologique, l’idéologie d’une religion, ne peut pas être confondue avec un appel à la haine d’un peuple ou d’une catégorie sociale. Il est indispensable que tout un chacun ait le droit de dire, comme Michel Houellebecq, à tort ou à raison, que « La religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Il est bien possible que l’islam soit également la religion la plus violente du XXIème siècle, la plus agressive, la plus prosélyte, la plus grande source de terrorisme. Si à ces questions légitimes, la seule réplique qui fuse est un « vous êtes raciste » qui anéantit toute possibilité de débat, alors elles restent sans réponse. Si ça se trouve, c’est le but de la manœuvre : ne pas répondre aux questions embarrassantes.

 

zombies-and-jesus

Une telle image est-elle une injure faite individuellement aux chrétiens ?

 

Depuis le Siècle des Lumières, la religion catholique subit des outrages quotidiens qui rappellent que le blasphème est une notion obscurantiste, arbitraire, liberticide et délétère. La critique féroce des dogmes chrétiens a libéré la société d’une chape de plomb qui entendait régir la moralité de chacun. Aujourd’hui cette critique de la religion est en danger chaque fois que le mot islamophobie est prononcé. Tout comme les chrétiens bien de chez nous enfermés dans leur endoctrinement étaient bien plus nombreux à se déclarer « croyants » il y a un siècle qu’ils ne le sont aujourd’hui, les musulmans actuels bien de chez nous eux aussi sont les victimes de l’islam bien plus qu’ils ne le sont des discours islamocritiques, lesquels sont une nécessité vitale pour une démocratie laïque.

double-standard+2

Conclusion.

Si une parole, un acte, une décision nuit aux libertés fondamentales d’un individu, alors il faut la dénoncer. La moindre agression d’une personne au motif de son obédience religieuse est inacceptable. Pour autant qualifier d’islamophobe la parole critique du corpus idéologique d’une religion au nom de laquelle une grande partie du monde actuel est plongé dans la violence, n’est pas seulement une erreur de langage, c’est une faute.

 

 

—-

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Erreur_fondamentale_d%27attribution

10 réponses
  1. Anonymous
    Anonymous dit :

    Il faut faire attention avec ce qu’on dit. L’islamophobie existe et est un racisme différent du racisme anti-arabe (rappelons, à toutes fins utiles, que tous les arabes ne sont pas musulmans et vice versa et que les deux premiers pays en nombre de musulmans (l’Indonésie et le Pakistan) ne sont pas des pays arabes). Il existe un racisme spécifique contre les musulmans qui ne vise pas les arabes et vice versa. En effet, il n’y a qu’à voir les déclarations de dirigeants du Front National, par exemple, qui n’ont rien contre les arabes (du moins c’est ce qu’ils disent) mais qui trouvent que les « prières de rue musulmanes sont une occupation » ou des organisations comme Riposte Laïque (qui, malgré son nom, n’est pas laïque mais ouvertement islamophobe) qui detestent les blancs convertis à l’islam et adorent les arabes non-musulmans. Ou encore quand tout un tas de groupuscules néofascistes et néonazis organisent des manifestations pour les chrétiens d’Orient, qui ne sont pas blancs pour un sous. A l’inverse, nombre de racistes detestent les arabes, peu importe leur religion.

    Il y a plusieurs raisons qui font que nous devons employer le terme « islamophobie » pour parler du racisme spécifique que subissent les musulmans. Et ce, même si, de prime aborde, il peu sembler pas très bon.
    La première est que c’est le terme qui s’est imposé parmi les musulmans eux-mêmes pour parler du racisme spécifique qu’ils subissent. Et, si nous voulons être du coté des opprimés, alors nous devons employer leur vocabulaire. Par exemple, le terme antisémitisme n’est pas juste au sens strict non plus (vu que tous les sémites ne sont pas juifs et tous les juifs ne sont pas sémites) mais c’est le terme qui s’est imposé et qui est utilisé par l’immense majorité des juifs pour parler du racisme spécifique qu’ils subissent.
    Ensuite, cette « phobie » existe vraiment, quand on se balade sur le site de Riposte Laïque, on voit bien qu’on a affaire quelque chose qui relève plus de la phobie que de l’opinion politique.
    De plus, ce n’est pas parce que ce est galvaudé et manipulé qu’il ne faut plus l’employer. Pour revenir sur l’exemple des juifs, nombre de défenseurs de l’État d’Israël assimilent toute critique de sa politique à de l’antisémitisme, c’est un procédé classique pour éviter toute critique envers cet État, pour autant nous ne devons pas cesser d’employer le terme antisémitisme et combattre les amalgames.

    Enfin, il faut faire attention à notre façon de traiter la religion musulmane. Il serait stupide, ou malhonnête, de ne pas voir que l’islam n’a pas la même place dans la société française que le christianisme, par exemple. Et qu’une critique envers une religion n’a pas le même sens ni les mêmes effets quand elle émane d’un (ex ou non) membre de cette religion (ou assimilé comme tel) que de quelqu’un ouvertement extérieur.

    Je pense que ce blog est très bon pour critiquer et dénoncer les dérives anti-scientifiques chez nombres de personnes, mais il faut faire attention : quand on parle politique, on ne parle plus sciences mais opinions. Opinions fondés sur des faits, mais opinions quand même. On peut pointer les incohérentes d’une théorie politique ou montrer comme une autre est cohérente, mais la cohérence se juge au vu des axiomes, qui sont, par définition, indémontrable. Donc on ne peut pas présenter ses opinions en faisant croire qu’ils ont la même valeur d’objectivité que quand on parle d’un fait établi.

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  2. Acermendax
    Acermendax dit :

    Je ne peux pas vous rejoindre quand vous dites «si nous voulons être du coté des opprimés, alors nous devons employer leur vocabulaire.». Il n’appartient pas aux opprimés de changer le sens des mots, sinon se produit ce que vous dénoncez : l’instrumentalisation du terme « antisémitisme » qui est brandi dès qu’une décision israélienne est critiquée.

    L’islamophobie existe, c’est bien possible, mais bien souvent elle n’est un paravent à la xénophobie, et doit être dénoncée comme telle. En revanche, la critique raisonnée de la religion ne peut pas être taxée d’islamophobe sans remettre au goût du jour le délit de blasphème. Et l’islam n’a droit à aucune immunité contre la critique, quel que soit sa place dans la société. Les musulmans (en tant que groupe, je ne parle pas d’individus) se grandiront le jour où ils accepteront que l’on critique leur religion, son histoire, son corpus idéologique. Force est de constater que c’est bien difficile ; quand bien même nombre d’entre eux y sont disposés, ceux qui parlent en leur nom ne tiennent pas ce discours, et ce problème de représentativité, crucial, c’est à eux de lui trouver une solution.

    Vous avez raison de rappeler que les opinions sur les faits de société n’ont pas la même valeur que les vérités scientifiques. Ce billet n’a jamais prétendu le contraire. Il était question de dénoncer une forme d’idéologie que notre société actuelle n’ose pas trop effaroucher pour des raisons de paix sociale à courte-vue (à mon humble avis)

    Merci pour votre commentaire.

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    • Le même anonymouse que la première fois
      Le même anonymouse que la première fois dit :

      Sur le débat pour savoir si on peut attaquer et/ou critiquer l’islam.
      Je crois que très peu de gens aujourd’hui en France remettent en cause ce droit à la critique des religions. On est dans la croyance, mais l’attentat de Charlie Hebdo ne me fait pas changer d’avis.

      En revanche, ce que nombre de gens (dont moi) mettent en cause est la positions des personnes exprimant ces critiques, leurs utilisations et les buts cachés.
      Déjà la position : il est évident que les musulmans sont aujourd’hui discriminés en France (moins que dans d’autres pays, certes, mais entre les lois, les discours médiatiques et la quasi-impunité pour les actes islamophobes, on a bel et bien affaire à une forte discrimination contre eux). Ainsi, une critique contre l’Islam n’a pas le même poids ni la même portée selon qu’elle vienne d’une personne musulmane, ex-musulmane ou assimilée comme telle que quelqu’un d’extérieur. Pour prendre un exemple : un groupe anarchiste juif du nom de « la voix des travailleurs » organisait des banquets de porc pendant le jour le plus sain du judaïsme (Kippour) au milieu de Brooklyn, pour lutter contre l’influence religieuse dans leur communauté, au début du siècle dernier. Il est évident que cet acte n’a pas le même sens ni la même portée qu’il vienne de ce groupe ou du Bloc Identitaire (un groupuscule d’extrême raciste) qui organise un « apéro saucisson pinard » à Barbès à Paris.
      De même, les utilisations et les buts cachés : il est évident aussi que quand l’extrême droite se plaint du fait que l’Islam serait anti-féministe et homophobe, on peut doucement rigoler, vu la personne qui le dit et le reste de ses prises de positions, notamment sur ces sujets. Pour autant, ce sont les arguments principaux proposés par le FN, notamment.

      Il faut donc faire très attention. Pour reprendre l’exemple des Juifs : une critique de judaïsme dans les années 30 en Allemagne n’est pas « que » de la « saine critique des religions ». Cela a une autre portée, en fonction du contexte politique.

      Je ne dis pas qu’il ne faut plus critiquer les religions. Je dis qu’il faut le faire intelligemment en prenant compte du contexte politique dans lequel on vit.

      Merci, pour vos réponseS.

      Répondre
      • Acermendax
        Acermendax dit :

        Je pense que nous sommes d’accord sur la nécessité de critiquer « intelligemment » les religions. J’ajoute qu’il est toujours bon de ne pas critiquer « bêtement » quoi que ce soit.
        Si quoi que ce soit dans l’article a pu vous laisser croire le contraire, je le regrette et je m’en étonne.

        Répondre
      • L'intarissable enquiquineur
        L'intarissable enquiquineur dit :

        J’ajouterai que les musulmans ne sont victimes d’aucune forme de racisme.

        De discrimination, j’en conviens, due à la xénophobie, sans aucun doute, mais cela n’en fait pas du racisme.

        Le racisme est une croyance en l’existence de sous-division objective de l’humanité (des races) hiérarchisables (quand c’est les blancs qui le font, ça donne eux en haut et les autres en bas, quand ce sont des indiens du Nord qui le font, ça fait eux et les blancs au-dessus et les noirs et indiens du Sud en bas, en moyenne, bien entendu). Er les comportements ou croyances qui en dérivent.
        Si on parle d’antisémitisme et pas d’antijudaïsme, c’est pour une bonne raison : les racistes de l’époque décriaient les juifs en tant que peuple, pas en tant que religion, or, <> peuple dont sont originaires les juifs est celui des sémites (je sais, ce n’était pas homogène et tout, mais que voulez-vous, je ne peux pas leur faire remarquer qu’ils ont tort).

        Toujours est-il que l’on ne peut pas parler de racisme pour l’islamophobie, justement parce que 1)il y a plein de musulmans qui ne sont absolument pas visés par ces islamophobes (Indonésie, tout ça), 2) on retrouve de n’importe quelle <> chez les musulmans et 3)… Soyons honnêtes, dans une majorité de cas, ce n’est pas d’islamophobie qu’il s’agit (=/=racisme) mais bien de racisme dirigé vers les maghrébins et les arabes.
        Et lorsqu’il y a effectivement islamophobie, il s’agit de xénophobie, pas de racisme (quand bien même les deux seraient ici fortement liés).

        Les mots ont un sens, respectons le.

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  3. Anonymous
    Anonymous dit :

    Depuis les récents attentats, j’ai ouvert le coran et je suis tombé sur plusieurs sites (dont celui ci). Je voulais comprendre pourquoi des hommes tuaient au nom d’Allah, alors que dans le même temps, des Imams criaient haut et fort: « Ce ne sont pas de vrais Musulmans! L’islam est une religion de paix et d’amour! »

    Ayant un esprit critique, j’ai voulu me faire ma propre opinion plutôt que d’entendre cela sur l’Islam et de le répéter comme on pourrait propager une (mauvaise) rumeur.
    Ce qu’il en ressort est très bien résumé dans votre article sur le Coran ou la Menace Théoriste. La vérité est du côté des terroristes qui sont de vrai musulman, bien plus que les musulmans en france qui le sont uniquement par tradition. L’appel au Djhiad est présent dans la parole de Dieu, et il est même récompensé. Voilà pourquoi mourir en Martyrs ne leur fait pas peur. Ils ont une foi inégalable en Allah, avec le zeste de folie qui les poussent à passer à l’acte.

    Du coup, maintenant, moi qui était Athée, je me sens Antithéiste mais également Islamophobe. Pas raciste car je n’ai absolument rien contre les Maghrébins. Mais simplement Islamophobe car CONTRE cette religion ancestrale, cette secte qui pousse les musulmans à se soumettre toute leur vie à ce fantôme. Cette religion intolérante, contre les homosexuelles, contre l’égalité des femmes.

    Est ce bien le bon terme Islamophobe, où me trompe-je ?

    Répondre
    • Kjal
      Kjal dit :

      Deux siècles…enfin 6 mois, plus tard et en retard, j’aimerai laisser une petite trace derrière ce post.
      Juste une petite précision:
      En Islam il y a réellement des appels au Jihad… Seulement cela se trouve sous certaines conditions, et surtout, surtout l’identification Jihad=guerre sainte=guerre sainte chrétienne est purement et simplement fausse.
      Le jihad est dix mille choses, un ensemble de recommandations codifiées en fait, et une petite partie seulement parle non pas de faire la guerre mais de ce qu’il conviens de faire en cas de guerre…ça fait une nuance. Autre nuance il préconise un comportement en guerre qui ferai passer les interpositions armées de l’onu pour l’agression d’une bande de barbare sanguinaire. J’exagère à peine. Respect énorme de l’adversaire, assurance que les populations civiles des deux camps ne soient pas atteintes, sécurité des prisonniers assurés, minimisation des attaques, etc…
      Le jihad lui-même reste parfaitement critiquable à cause de son contenu, mais il faut le faire sur son contenu.

      Parce que vraiment, dire que le jihad est une guerre sainte consistant à tuer des civils est réellement ridicule compte tenu du texte lui-même(du moins des traductions que j’en ai vue, effectivement).

      Répondre
    • Daniel Dubois
      Daniel Dubois dit :

      Bonjour,

      Je viens un peu tard mais je voulais vous préciser qu’un ouvrage utilisé il y a quelques années pour le concours du CAPES et de l’agrégation d’histoire qui précisait que le mot Djihad signifie à l’origine « effort fait sur soi-même pour être meilleur ». Le sens guerrier a pris véritablement son essor après le début des croisades et avec le plus célèbre arabe de l’époque, Saladin.
      L’Islam date du VIIe siècle a.p. JC, les croisades du XIe siècle a.p. JC.
      Je trouve votre raisonnement trop simpliste et éloigné de l’esprit critique que ce site souhaite promouvoir. Je suis persuadé de votre bonne intention mais attention à ce que vos arguments radicaux ne vous portent pas préjudice et surtout décrédibilise votre discours.

      Daniel Dubois

      Répondre
  4. Acermendax
    Acermendax dit :

    Merci pour votre commentaire.
    Votre antithéisme se nourrit, me semble-t-il, de réflexions rationnelles. Vous portez un jugement fondé sur des faits, et notamment sur la lecture du texte. Par conséquent je vous suggère de ne surtout pas appeler ça de l’islamophobie.

    Toute phobie est étymologiquement une peur instinctive, une aversion irrationnelle, ce qui ‘est pas le cas de votre jugement ou du mien sur cette religion. Deuxième raison pour ne pas utiliser ce terme : l’amalgame que commettront ceux qui verront en vous un raciste pour la mauvaise raison que certaines personnes éprouvent en effet une aversion typique du racisme envers les musulmans.

    Je ne sais pas s’il existe un mot pertinent pour décrire notre position critique forte de l’islam, peut-être devons-nous nous intituler islamo-critiques. Du brouhaha médiatique actuel sortiront peut-être des mots que nous pourront utiliser pour exprimer nos idées.

    Répondre
  5. Anonymous
    Anonymous dit :

    Merci pour ces précisions.

    J’ai découvert ce blog et la chaine Youtube de La Tronche en Bias il y a quelques mois maintenant, 2 médias dont j’ai particulièrement apprécié le contenu.
    J’ai découvert également autre chose aujourd’hui: l’auteur du blog et de la chaine ne font qu’un ! 🙂

    Bonne continuation pour tenter d’éclairer les esprits et répandre la pensée sceptique!

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