Game of thrones : une série Zététique ?

Nous arrivons au terme d’une série phénoménale. Lecteur de l’œuvre originale, je redoutais un terrible gâchis avant les premiers épisodes de 2011, mais GoT est la première série de fantasy vraiment crédible. Elle réussit en outre l’exploit de mener ses personnages au terme de l’histoire.

Alors bien sûr, on a noté un appauvrissement des arcs narratifs qui ne peuvent plus s’appuyer sur les romans, et un rétrécissement de l’espace-temps autour des déplacements des personnages. Il y a des défauts, notamment pour des raisons de coûts de production, de temps d’antenne, etc. Et certains notent une transition malheureuse depuis des intrigues sociologiques vers des arcs plus psychologiques moins riches et plus hollywoodiens. Soit. Je reste personnellement reconnaissant à la télévision de nous proposer un spectacle de cette qualité, et je le dis en tant qu’auteur et fervent amateur de la fantasy 1.

Mais je veux ici quitter le registre de la critique littéraire pour défendre l’idée qu’on peut tirer une importante leçon de GoT… et en particulier de la réaction des fans au dernier grand twist qui intervient dans l’avant dernier épisode. Une leçon de zététique.


D’abord Westeros est un monde où les prophéties échouent ! La sorcière Mélisandre passe son temps à miser sur le mauvais futur-roi, il faudrait donc que les fans ne s’offusquent pas que l’annonce « tu fermeras des yeux bruns, des yeux bleus, des yeux verts » n’entraîne finalement pas le meurtre de Cercei ni de Daenerys par Arya. Même dans un monde de fantasy où la magie existe, il faut se méfier des voyants. Idem pour les prédictions offertes à ces mêmes Cersei et Daenerys le long du récit : elles ne se réalisent pas forcément, pas complètement, ou bien il faudra leur accorder le traitement que certains réservent aux écrits de Nostradamus pour réussir après coup à leur faire dire ce qu’on sait être arrivé (un exploit tout relatif). Certains s’en offusquent, mais GoT ne leur avait pas promis que les prophéties seraient vérifiées ; ils se sont faits cette promesse tout seuls. Leur interprétation de la réalité intradiégétique était crédule.

Et puis des fois, Melisandre tombe juste. Bravo à elle.

Mais il y a une leçon plus importante, alors occupons-nous de l’éléphant dans la salle du trône.

Qui est Daenerys ?

Depuis le tout début, Daenerys Targaryen est l’un des personnages principaux. Le roman adopte régulièrement son point de vue, et le public de la série éprouve naturellement de l’empathie. Nous nous identifions à son parcours initiatique, à sa lente révélation, depuis le statut de femme-objet troquée par un frère mégalomane comme moyen de rétablir ses droits, vers celui de souveraine, libératrice des esclaves en chemin pour régner sur Westeros.

Or, patatras ! Episode 5 ! Folle de rage, enivrée par le pouvoir de son dragon, désespérée d’inspirer autre chose que la peur sur ce royaume qu’elle revendique tout en lui restant étrangère, ou pour quelque autre raison tenant à son héritage, à son parcours, à ses traumatismes ou à une écriture scénaristique un peu fébrile, elle détruit Port-Réal, crame petits et grands, massacre son peuple alors même que les cloches de la ville annoncent sa reddition. Avec ce crime de guerre destiné à instaurer un règne par la peur, Daenerys ne peut plus être la gentille de l’histoire, et une bonne partie du public se sent trahi, floué. Le show leur vole un personnage qu’ils aiment. Ils ne la reconnaissent pas, c’est insupportable, et une pétition signée par un million et demi de personnes réclame2 un reboot de la saison 8.

Ce que cette réaction a de « normal » est expliqué par la série elle-même, à travers les personnages déchirés qui ont cru en elle et la jugeaient meilleure que les autre choix possibles pour le trône. Comme eux, nous avons accompagné Daenerys le long d’épreuves où elle dut faire face à des hommes haïssables. Robert Baratheon ordonne sa mort dès la saison 1, puis les situations où elle risque sa vie ne manquent pas… Tyrion nous l’explique mieux que personne dans l’ultime épisode.

« Quand elle tua les esclavagistes d’Astapor, nul hormis eux ne s’en plaignit. Après tout, ils étaient des hommes mauvais. Quand elle crucifia des centaines de nobles Meereeniens, qui aurait pu protester ? Ils étaient des hommes mauvais. Les khals dothraks qu’elle brûla vifs ? Ils lui auraient fait pire. Où qu’elle aille, des hommes mauvais meurent et nous l’applaudissons. »

Ce que Tyrion décrit ressemble à s’y méprendre à un phénomène d’engagement, au cheminement vers la pensée extrême.

En suivant Daenerys de près, nous avons développé une empathie pour sa vision du monde, et notamment sa prétention au trône. Dans ce contexte, nous fermions les yeux sur ses abus. Par ailleurs le public n’a pas eu beaucoup de considération pour les habitants d’Astapor et de Meereen, peut-être son empathie était-elle plutôt dirigée vers Westeros et ses habitants occidentaux plus proches des enjeux de la narration. GoT nous a amenés à épouser la cause d’une femme totalement certaine d’être destinée à régner par un pur droit de naissance. Alors même qu’elle annonçait aux esclaves vouloir les débarrasser de leurs maîtres, elle a toujours eu pour projet principal de devenir reine, à n‘importe quel prix. La vérité est que nous aurions dû nous en apercevoir. Nous aurions dû sentir l’immoralité de sa réponse à la mort de Barristan dans la saison 5, quand elle rassemble les chefs des familles nobles de Meereen et en livre un, au hasard, à ses dragons. Dans le plus grand calme, elle menace les autres :

« Qui est innocent ? Peut-être que vous l’êtes tous… Peut-être qu’aucun de vous ne l’est. Peut-être que je devrais laisser mes dragons décider. »

Durant la saison 7, les efforts de Tyrion sont impuissants à obtenir sa clémence quand elle décide que le père et le frère de Samwel Tarly, prisonniers qui refusent de mettre genou à terre, doivent être brulés vifs par Drogon. Cette scène était le signal que personne n’aurait dû manquer. Kit Harington (l’acteur incarnant Jon Snow) le dit lui-même aux fans scandalisés : « Vous saviez que quelque chose n’allait pas dans sa façon de faire. Vous êtes coupables, vous l’acclamiez ! »

Randyll et Dickon Tarly, brûlés vifs.

Daenerys ne fait pas le mal en permanence, elle a ses moments de grâce, de douceur, de doute, de douleur. C’est bien pour cela qu’elle suscite de l’affection de la part du public. Mais ils n’effacent rien des crimes qu’elle commet. Bien sûr, on peut l’admirer d’avoir fait route au nord, au prix de la vie d’un de ses chers dragons. Mais son but alors est de défendre le royaume sur lequel elle compte régner. Juger qu’il s’agit d’un acte de bonté désintéressée n’aurait aucun sens.

Parfois nous voyons ce que nous croyons, en particulier quand nous sommes victimes d’une mécanique d’engagement. Comme la grenouille de l’histoire dans sa casserole, qui se laisse doucement ébouillanter car elle ne perçoit pas l’élévation graduelle de la température, nous sommes entrés dans une relation avec Daenerys où, à chaque étape, nous trouvions son comportement acceptable étant donné le chemin parcouru avec elle. Chaque nouveau crime devenait justifiable, car il fallait sans cela assumer d’avoir fait fausse route depuis le début.

Les spectateurs qui ont refusé que Daenerys se révèle être la méchante ultime de l’histoire éprouvent un sentiment dont j’aimerais souligner à quel point il est précieux.

Il ressemble à ce qu’éprouve une personne engagée dans un mode de pensée extrême qui est soudain confrontée à la « réalité » sur la nature de sa croyance et de ses actes et paroles passées. Le déni qui s’impose alors est violent, presque irrépressible. Le Trône de Fer nous offre d’en faire l’expérience grâce à la puissance de son storytelling. Ce déni, nous devrions le déguster, le contempler sous toutes les coutures et nous en rappeler afin de savoir ce qu’éprouvent certaines personnes avec lesquelles nous débattons. Ce sentiment écrasant est à la source du passage à l’acte des fanatiques qui doivent rejeter le monde, même violemment, pour ne pas renoncer à leurs idées.


Au terme de sa huitième saison, GoT met en évidence que la grande menace des Mort Vivants (vaincue dès l’épisode 3) n’est finalement rien en comparaison du fanatisme. Ceux qui veulent continuer de croire que Daenerys avait raison, que son acte à Port-Real est impossible, qu’il est étranger à qui elle est vraiment vivent un moment qui peut leur être d’une grande aide pour identifier dans leur parcours personnel ce que l’on ressent quand on s’aperçoit qu’on a participé à un système de croyance toxique. Si un jour nous nous sentons trahis par l’histoire à laquelle nous participons, rappelons-nous de la leçon de Daenerys pour ne pas rater une occasion vitale de nous remettre en cause.

Game of Thrones nous invite à douter de notre lecture du monde et des gens que nous voulons voir triompher. En ce sens, n’est-ce pas une série zététique ?

  1. Les curieux seront peut-être intéressés par l’existence de deux romans que j’ai publié dans une maison qui a hélas fait faillite et détruit la trajectoire de ma petite saga de fantasy
  2. Soyons honnêtes : la pétition a été lancée avant le coup de folie de trop de Dany, par les fans mécontents de l’ensemble de la saison.
9 réponses
  1. Enfin
    Enfin dit :

    Enfin quelque chose de rationnel à ce sujet! Les gens refusent d’entendre que Daenerys n’est qu’une colonisatrice occidentale qui a usé de violence sur le peu de personnes non-caucasiennes (pour être polie) à l’écran. Cependant, je n’ai jamais compris comment les gens ont pu s’imaginer qu’elle est l’héroine de cette histoire, étant donné que GRRM avait dit que ASOIF est d’abord et avant tout l’histoire des enfants Stark.

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  2. Cobaltosaure
    Cobaltosaure dit :

    Que Daenerys vire facho cinglée c’était logique et perso j’avais imaginé (et souhaité) cette fin. Oui, tous les indices que tu cites menaient à ça. Sauf que l’écriture est catastrophique. Cette dernière saison est bâclée, mais bâclée…
    Et alors ce final qui enchaîne la mort de Daenerys avec le conseil restreint en mode blagounettes, en passant par le choix hâtif de Bran comme roi (choix pourtant juste mais bordel, cette prestation mièvre de Tyrion…), le rythme de la narration et la crédibilité des persos sont d’un bancal navrant.
    Et Jon dont la révélation de l’ascendance attendue depuis la première saison a si peu servi l’intrigue et la tension, il fallait lui réinventer la garde de nuit qui, euh, sert à quoi désormais ? Ou alors c’était du bluff pour convaincre Ver Gris, puisqu’en fait il rejoint les sauvageons ?

    Bref, ça tombe bien à plat, bien que les trajectoires des personnages furent très logiques.
    C’est rageant, quand la série nous avait habitués à beaucoup de nuance et de subtilité. Par exemple, les prophéties aléatoires que tu cites, là je dis oui, gros gros oui.
    Dommage.

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  3. Gen
    Gen dit :

    Concernant Daenerys, les signes étaient là depuis bien plus longtemps que ça à mon sens, mais seulement sa barbarie était alors pardonnée par les bénéficiaires de celle ci et amoindrie aux yeux du spectateur par le symbolisme inhérent à ces actes. Libérer les esclaves certes, mais pointons le chemin sur 100 kms avec des crucifiés…

    Elle a toujours tenté d’être juste mais a aussi toujours usé de la force, et plus les saisons passaient, moins la pitié faisait partie du programme. Partagée entre la rugosité du monde qui l’entourait et son propre idéalisme. On la sentait déjà bien à cran avant de débarquer à Westeros. Au final, après les pertes et le désamour elle a juste…. tilté ^^ » Comme a dû tilter son père avant elle, sauf que le père avait des ordres à donner alors qu’elle était déjà sur un dragon dopé aux hormones qui crache des kamehamehas. Grosse diff.

    Je rejoins Cobaltosaure sur la nomination de Brann vraiment mal amenée, mais clairement le meilleur choix : le mec sait tout sur tout le monde avant même qu’ils y pensent et c’est un « type » bien qui va réellement chercher à reconstruire, un nouveau Brann le Bâtisseur en fait. A un moment, je pensais qu’on aurait un épisode où Brann se servirait de ses pouvoirs de raven pour revenir dans le passé plus physiquement que lors de sa vision à la tour de la joie pour endosser ce rôle… Mais non, dommage ça aurait été cool :/

    J’ai des déceptions mais pas grave. Why ? Because Bronn GOT his fuckin Castle ! True Hero !

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  4. Haaaaaantonin
    Haaaaaantonin dit :

    J’ai pas vu un épisode de la série et j’ai tout compris, super article, bravo.
    Je lis  » mistake where made, but not by me » et c’est exactement le thème du livre. L’escalade de l’engagement ( ou pyramide du choix ) et l’auto-justification de nos  » choix »( plutôt actions cf la dernière vidéo de grull ) par des récits que l’on se raconte sur nous, qui sommes des êtres si parfait, cohérents et moralement pur… « J’ai tellement raison de faire ce que je fais, de penser ce que je pense j’en rajoute une couche regarde ! Je vais être encore plus extrêmes dans mon engagement, tellement je suis sûr d’avoir raison, cheh ! ».
    Alors qu’en faite cette réaction est mue par le désir de réduire une dissonance cognitive.
    Ps : super l’image de la grenouille qui boue, je te la prends merci !

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  5. Quentin
    Quentin dit :

    Ça me fait penser à une autre saga de fantaisie « l’épée de vérité » elle aussi adaptée en série (que je n’ai pas vu) qui a un discours assez zététique. Par exemple une des « leçons du sorciers » (des leçons qui sont apportées au personnage principal au cours du récit) dans cette saga est que les gens croient toujours plus facilement à quelque chose qu’il voudraient savoir vrai ou que au contraire ils redoutent. Et dans celle ci aussi les prophéties ne se réalisent pas toujours.

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  6. Carmordy
    Carmordy dit :

    Superbe article , mais il me semble que la plupart des critiques sérieuse sur cette saison n’était pas sur comment les personnages finissent mais plutôt le cheminement de tout ça.
    J’avais l’impression qu’ils avaient une checklist et qu’il fallait la remplir quitte a rendre ça un peu incompréhensible et un sentiment de vas-vite.

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  7. Skritz
    Skritz dit :

    Je ne suis pas vraiment d’accord avec la paragraphe sur les prophétie. Pour qu’une histoire soit intéressante, il faut qu’un élément narratif vienne apporter une certaine satisfaction, pas qu’il soit simplement « réaliste ». Si une prophétie fini par être simplement oubliée, autant ne pas la mettre.

    D’autre part, dans Game of Thrones, je n’ai pas l’impression que les prophéties échouent mais plutôt que les gens sont très mauvais pour les interpréter. Au final, Melissandre commet des actes horribles au nom d’une religion qu’elle ne comprend pas vraiment.

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  8. Tmlpesslbdp
    Tmlpesslbdp dit :

    Le probleme n’est pas tant que daenerys soit la mechante ultime. Nombreux sont ceux qui ont vu la montee en puissance du fanatisme qu’on connait deja a travers l’histoire « reelle ». En fait, on aurait ete trahi si elle n’avait PAS fini comme ca parce que tout l’annoncait, avec ses discours de destinee, de « fin qui justifie les moyens » au dessus de tout principe un tant soit peu universel, tant que cela sert le « bien commun », qui bien sur est impenetrable sauf par elle-meme.
    C’est le lit de tous les totalitarismes et il n’y a guere que les communistes pour ne pas le comprendre.

    Le vrai probleme, c’est le « tilt ». C’est le passage de « humaine » a « monstre » qui se fait en un claquement de doigt avec vaguement 2 petites scenettes vite fait pour l’amorcer (missandey + mode pal patine a dragonrock).

    Et ca n’est pas une question de budget, HBO avait propose 14 episodes pour la derniere saison. Les showrunners ont refuse parce que ces baltringues ont une trilogie star wars (plus grosse merde overrated de toute l’histoire) a tourner et donc, mieux vaut sacrifier la saison finale, torcher ca en 6 episodes avec des developpements hyper expeditifs.

    Et puis daenerys n’est pas le probleme le plus profond. La petition c’est surtout en rapport avec bran parce que ca n’a AUCUN putain de sens. Ni en termes politiques, ni en termes de coherence de perso, ni en termes de narration. On rappelle que le mec n’appartient plus au monde des hommes et tout le bordel. John dans la garde de nuit pareil. Autant, qu’il finisse au nord avec les sauvageons c’est tres coherent mais c’est la narration qui pose probleme. Le perso de greyworm n’a pas grand sens non plus, certes, il est fanatise mais la il est juste devenu super con, sans aucune epaisseur.

    Enfin, c’est marrant de se voir faire la morale sur le totalitarisme de la part de mecs qui soutiennent une vision du monde binaire opprimes / oppresseurs.

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  9. Frahl
    Frahl dit :

    Pareil que la plupart des commentaires : la trajectoire du personnage de Daenerys est logique mais mal amenée.

    Il ne faut pas isoler des choix scénaristiques qui seraient complètement hors-sol des conditions de réalisation de la série (que vous rappelez brièvement au début de l’article) : ils voulaient leur twist final de l’avant-dernier épisode coûte que coûte, donc il faut quelque chose qui choque et marque une rupture brutale comme le veut la tradition de la série. Sauf que pour le coup les éléments déclencheurs ne sont pas crédibles. Comment passe-t-on de « ah oui on peut attaquer le donjon, par contre il y aura des dommages collatéraux et vous allez passer pour une méchante » à « je vais maintenant m’atteler à cramer méthodiquement les rues une par une parce que je suis mal aimée donc je suis méchante etc ». Certains ont dû se sentir trahis parce que le twist est juste très grossier.

    De même, alors que le fait d’aller au nord combattre les marcheurs blancs est ici présenté comme une décision rationnelle pour sauver son futur royaume, quid du fait de réduire en cendres une cité dont le rôle est visiblement majeur, poumon économique et compagnie ? Cela annule complètement l’argument précédent… Même si visiblement d’après les dernières scènes un coup de balai a suffi à remettre le palais en état… Et pour quel intérêt ? Inspirer la terreur ? Visiblement des rois précédents n’ont pas eu trop de problème pour le faire sans pour autant défoncer stupidement leur capitale.

    Concernant les prophéties, à vrai dire je ne m’en souvenais même pas. Mais le fusil de Tchekhov alors ? On peut se dire que ce n’est pas une nécessité absolue de respecter cette règle mais du coup ça n’a juste aucun intérêt et ça déçoit forcément. Autant pour le fait de suivre le mauvais roi élu par un dieu, là d’accord, il y a quelque chose à en tirer d’un point de vue scénaristique. Là c’est juste… Superflu et sans conséquence. A nouveau, je pense que c’est une justification a posteriori (comme si tout avait été savamment élaboré d’un seul tenant) d’un choix qui relève plus de changements de scénario.

    Répondre

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